Sentience

Student Network for animal rights | Réseau animaliste étudiant

[Texte] Le sacrifice animal: apaisement d'une nature colériq

Vous trouverez dans cette section de la documentation et des débats spécifiquement destinés aux militant-e-s en devenir. L'objectif n'est pas de vous convaincre que l'exploitation des animaux est une mauvaise chose et qu'il faut militer contre, mais de vous aider à réfléchir aux revendications que vous voudriez porter et au type d'actions dans lesquelles vous pourriez vous engager.
Voyez aussi la rubrique « Agir » de notre site web : http://asso-sentience.net/agir

[Texte] Le sacrifice animal: apaisement d'une nature colériq

Messagepar Hugh » Jeu 1 Mai 2014 16:43

Eurgh, j'hésite, mais un petit truc de merde que j'ai écrit aujourd'hui. Croyez-moi, c'était bien plus intéressant dans ma tête (c'était au sujet du sacrifice/ordre plutôt qu'une récapitulation d'une tracte aussi xP). Si j'ai fait plus de recherche, ça aurait pu être mieux, mais bon, c'est fait et j'ai la flemme. Désolé en avance pour les milliers des fautes que j'ai faites aussi:

C'est quelque chose qui est revenu à l'esprit ce matin en relisant le tract L'idée de Nature; humanisme et négation de la pensée animale (ayant déjà pensé un peu aux liens entre le sacrifice ancien des animaux et des humains, et les industries d'exploitation animale aujourd'hui.)

Il me semble que, malgré que l'humanité a créé cette idée de la nature, qui occupe un rôle antagoniste de celle de civilisation/d'urbain qui légitime la civilisation comme un espace d'ordre, le résultat de sa création est une tension entre le fait que la civilisation peut être 'reprise' par ses 'origines naturelles' (ché pas quand ça a commencé, mais je sais que ça existait déjà dans l'antiquité, je cite les bacchantes d'Euripide pour preuve ;-y-) ) Entre ce temps, le paysage auquel on accroche des significations ou des idées qui revendique une 'nature' conventionnelle (arbres, montagnes, animaux blah blah/ qui ont une beauté et perfection générale selon Adrian Morrison (un connard qui a écrit un article dégueu au sujet de la dissection il y a longtemps)) est devenu l'exception et n'était plus le règle pour beaucoup de gens.

Dans le 18e siècle même on a commencé à rendre compte la croissance exponentielle des villes et pour montrer notre domination de la nature, on a créé des parcs publics; Dans le 18e siècle; Phoenix Park à Dublin, dans le 19e, Hyde Park à Londres, etc. La nature est devenu spectacle dont on manipule et contrôle l'apparence dans la manière qu'on veut. C'est ce qui alors 'affirme' qu'un degré de programmation est possible avec le phénomène ou les aspects dans la vraie vie qu'on regroupe sous le rubrique de la nature, et que ça marche de façon mécanique à travers le gamme, ce qui par conséquent montre un ordre dans la nature (comme Wordsworth, Thoreau, Waldo Emerson, etc. croyait.) Ceci, avec des interprétations biaisées de Darwin nous ont donné l'idée paradoxale que la nature est l'ordre.

Cependant, une méfiance (et souvent une confiance démesurée ("bah, nous sommes humains, nous sommes contradictoires!") de l'ordre naturel existe: cet équilibre se maintient à peine! Mais c'est trop dangereux de le laisser comme ça! Faut que quelqu'un(e) s'occupe de cet arme à double tranchant que ça nous nuit pas! Et qui, je vous entends me demander, contrôle cet équilibre? Bof, c'est nous! A l'époque, nous supplions les dieux de maintenir cet ordre à travers nos sacrifices des animaux non-humains et humains; maintenant, nous intervenons dans la vies des animaux non-humains, nous les mettons dans les élevages et après les tuons, parce que, sinon, "il y aura trop d'animaux, et nous serons envahis par des cochons dans les rues!", nous avons l'abattage sélectif des autres animaux non-humains, parce que, sinon, des "espaces naturels" seront détruits à cause d'une plante/ d'un arbre/ une rivière qu'ils ont trop bouffé ou bue (et qu'est-ce qui est arrivé à cet ordre fondamental partagé par les animaux non-humains et la nature?!) La méfiance de et la confiance en nature produisent la même conclusion: la justification de l'abattage des animaux pour nous nourrir et nous maintenir.

Du fait que les animaux non-humains eux-mêmes sont le sujet de leurs propres vies (qui est d'ailleurs évident dans leur capacité de détruire l'environnement qui leur entoure) on voit que la nature en soi n'existe pas, alors qu'on saisit toujours à l'idée de la nature telle qu'on l'a créée, (l'ordre naturel) en tant que raison pour l'abattage des animaux non-humains, ce qui produit une dissonance interne qui conséquemment favorise l'enfermement de la consommation des biens fait des carcasses des animaux non-humains dans la culture occidentale.
Adieu, ma barbe douce.
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Hugh
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